dimanche 5 décembre 2010

Collex

Billet du 7 décembre. COLLEX.

Présentation de l'outil.

« Engineered with NINES ».

Collex propose la mise en ligne de collections de documents « open-sources ». Cet outil est conçu pour aider les chercheurs/étudiants en sciences humaines travaillant sur des « collections digitales ».

Collex est animé par NINES qui récupère les données disponibles sur le net abordant la période « 1770-1920 ». L'histoire américaine et britannique est traitée.

Remarque n°1: Collex peut se révéler être un outil indispensable pour tous les chercheurs traitant cette période. Il faut aussi préciser qu'il n'y a pas de droits d'auteur sur ce créneau: les sources on-line foisonnent. Collex doit être un bon atout; il permet de traiter rapidement et facilement le flux d'informations concernant cette période.

Comme son nom l'indique, cette application permet donc de collecter, marquer et d'effectuer des annotations diverses sur textes et images. Des exposés et présentations peuvent être réalisés. On peut ensuite partager ses travaux en ligne.

Remarque n°2: La page d'accueil est simple et sobre. Elle présente l'outil. En haut, à gauche, nous avons les onglets de fonctionnalités. A droite, un panneau didacticiel et les fonctionnalités offertes par NINES.

Passons à la phase pratique.

Onglet Search: Plusieurs champs. Intitulé global puis sous-critères (titre, auteur, éditeur, année).
A droite s'affichent les ressources disponibles (Peer reviewed Projects, Other Digital Collections, Journal) ainsi que les critères sélectifs qui permettent d'affiner la recherche (bibliography, citation, collection ecc). Une fois le document sélectionné, les options collect/discuss sont disponibles.

Remarque n°3: On peut très vite retrouver la « bonne donnée » parmi un flot considérable d'informations en affinant grâce aux critères de recherche.

Publications: Projets liés au site et à son utilisation.

Community: Les membres utilisant Collex et leur(s) projet(s).

Class Room: Les travaux des enseignants à disposition des étudiants. Interactions possibles.

News: Derniers documents mis en ligne.

Home: Barre de recherches NINES. Featured Resources/Popular Tags/Recent News/Federates Websites.

Conclusion: Facile d'accès et simple à utiliser, Collex peut aider à faire la différence sur le thème qu'il aborde. Son concept est intéressant. Il serait judicieux de l'exporter à d'autres sites traitant d'autres périodes.

analyse du corpus & premières estimations. bon appétit!

Billet: Séance du 7 décembre 2010.

La recherche numérique en histoire (Web and Data Mining; Information trapping).

Il s'agit ici de pistes découvertes au fil des lectures. J'espère qu'elles seront propices au débat. A vous de compléter, de corriger ou de commenter.
  • David M. Levy, "Contemplating scholarship in the digital age", RMB. A journal of rare books, manuscripts, and cultural heritage, vol. 6 no. 2, 2005, pp.
Dans cet article, l'auteur énonce la formidable poussée de l'informatique dans le milieu de la vie de tous les jours: « [...] culturewide [...] overwhelmed by the flood of email, mass media, information saturated, speed dominated » [...] On pourrait évoquer la génération « push the button ». Cet aspect se diffuse dans la recherche historique et scientifique. Tout va désormais plus vite.

« My concern in this article is with the speed up on [...] scolarship ». Levy s'attarde à décrire les nouveaux processus employés par les historiens pour mener à bien leurs recherches. L'ère du numérique redéfinie les méthodes de travail. Elle a un rôle d'accélérateur que l'on pourrait qualifier par le « tout, tout de suite ». Cet avantage se révèle être un défaut; Comment juguler la masse d'informations colossales venant du Net? (p4: We suffer from information overload ».)

Il y a trop d'informations. Comment s'en sortir? L'auteur confronte la vision de Bush et Pieper (developpement of new technologies/memex & contemplation/leisure!).

« Digital tools are superb instruments for ratio » (page 6). N'y a-t-il plus que le ratio? Et la recherche autre que numérique? La consultation des livres, des archives? Que continue t-elle à apporter? Comment conjuguer ces aspects numériques et analogiques?
  • Bernard Frischer, “The ultimate internet café. Reflections of a practicing digital humanist about designing a future for the research library in the digital age”, in Library as place: Rethinking Roles, Rethinking Space, Council on Library and Information Resources, Washington, D.C., February 2005, pp.
Les idées de cet articles rejoignent celles du premier: « [...] New digital technologies occur with minimum of pain and a maximum of gain » (p 43). Frischer compare le « format papier » du livre et sa version « online ». L'outil numérique décuple les capacités. La « Research Library » devient donc indispensable à tout travail de recherche. On ne cesse de la faire évoluer, (ergonomie, rapidité, pertinence des demandes etc...) le but étant d'éliminer les contraintes classiques liées aux recherches conventionnelles. On peut désormais mener des recherches très poussées tout en restant statique.

Page 51: « Configurated in the right way for work in the digital age and offering facilities such as reality theaters that can never exist in the home, the research library can become the ultimate internet cafe where we convenient and congenial to connect, to remote places [...] »
  • Thomas Mann, "The Peloponnesian War and the Future of Reference, Cataloguing, and Scholarship in Research Libraries"
Article relativement long (41 pages) et plutôt didactique, l'essai de Mann nous explique comment mener à bien une recherche scientifique sur le Web (« Cataloging operations in the promotion of scholarly research »/ « Scholarship vs Quick information seeking »).
On suit les démarches à effectuer à l'aide d'un exemple (« Peloponnesian League »). « On commence du plus général au plus précis ».

L'auteur décris pas à pas son parcours de recherche à l'aide de bases de données et d'outils tel le « scope match subject cataloging ». On peut estimer concrètement les difficultés rencontrées lors de son travail. « On cherche l'entrée la plus pertinente » (problème du « flood »). Les principales étapes du processus sont résumées aux pages 35 et 36.
  • Patrick Leary, “Googling the Victorians”, Journal of Victorian Culture 10:11, 72-86.
« The eureka moments in the life of today's questing scholar adventurer are much more likely to take place in front of computer screen ».

Selon Patrick Leary, le moteur de recherche devient une arme redoutable dans les mains du chercheur ou de l'historien: « Google quicly became my first port of call for tracking down unfamiliar allusions met with in my research on Victorian periodicals, in many cases making resort to more specialised databases and reference books unnecessary ». (page 4/5).

La digitalisation de masse et les progrès techniques changent considérablement la façon dont on aborde tel ou tel sujet.

Revers de la médaille: « Frenzy of reprinting [...] proliferation of cheaps reprints had enormous consequences for canon formation and reading patterns ». (page 8).

Cependant:

« Google merely the future of scholarly discovery [...] The great versatility of googling_the straightforward precision with which it can locate character strings is also, of course it's greatest drawback » [...] page 11.

Émergence de communauté de recherche en ligne. « Online searching is connecting people ». Exemple des « Victorianistes »: « The most active site of interaction between Victorian descendants and Victorianist Scholars will surely be Oxford Dictionnary of National Biography ». [...]
  • Dan Cohen, “From Babel to Knowledge”, D-Lib Magazine, March 2006, Volume 12 Number 3.
Assez technique: Confrontation de « Syllabus Finder, a specialized search engine » (présentation: avantages/inconvénients) et de « H-Bot, automated historical fact finder » (non disponible).

William Turkel, “Searching for History,” Digital History Hacks (12 Oct 2006).

« If you are trying to reach users with an online history site, you want to know what kinds of search they are going to use to get to you ».

Quelles requêtes formuler pour mener à bien une recherche? Les moteurs de recherche sont adaptés aux habitudes des gens? Aux mots-clefs? [à approfondir lors de la séance]
  • Information Trapping - An Interview with Tara Calishain, Future Perfect Publishing (3 Sep 2007).
« I define information trapping as using alert services, RSS feeds, and similar services to bring updated content to you as it’s generated ».

Comment appréhender l'information dans un univers digital qui en est submergé? Comment la capter, l'organiser et la partager? Cet interview répond en partie à cette question.

« Web page change monitors and RSS feeds. Specifically speaking, Google News, Yahoo News, Yahoo Alerts, Web Site Watcher, YouTube, and basically any page or resource that either generates an RSS feed or outputs its data on a page that’s easy to monitor ».
FPP: Are there some best practices for storing, organizing and cataloging the information you trap
Tara: Try to have a separate mailbox or folder for your trapped information. Don’t save too much if you can help it. Keep your cataloging process as simple as possible – as simple as a text file if you can manage it. The more complicated your cataloging gets the tougher it’ll be to keep up with ».
  • Bradley,"Search Engines: Where We Were, Are Now, and Will Ever Be," Ariadne Magazine 47 (Apr 2006).
Il s'agit ici d'un exposé sur l'évolution des moteurs de recherche. « Où en sommes-nous? »

« The field of clustering and query refinement ». L'auteur note, par exemple, l'apparition de la publicité en 1999 dans le moteur de recherche Google; qui devient par la même occasion, leader en 2000. Ce moteur se démarque de ses concurrents tout en restant plus performant. Chaque moteur crée ses propres outils.

L'auteur évoque l'hypothèse de futures requêtes personnalisables selon les gouts de l'utilisateur.
  • Dan Cohen, "The Single Box Humanities Search," dancohen.org (17 Apr 2006).
L'auteur évoque le « réflexe Google » (face à JSTOR et ProQuest). Cohen compare Google Scholar et Windows Live Academic. Ces moteurs de recherche sont-ils adaptés au domaine historique?

« [...] humanities articles aren't as easy as scientific papers [...] outlets for scientific articles are more open and indexable by search engine than humanities journal [...] ».

Des difficultés persistes pour indexer convenablement les requêtes émises par les chercheurs en histoire. Cet article rejoint les commentaires du textes de Turkel.
  • Singel, "Cool Search Engines that are not Google," Wired (30 Jun 2009).
« How do you find a new search engine if all you know is Google? »

Passage en revue des différentes alternatives face au géant Google.

« The smartest one we found is Collecta /Trackle».

Certain moteurs de recherche se spécialisent: « Indeed.com for job hunters » [...] fizy.com for music [...]

Panorama non exhaustif.
  • Stanford University, "Library of Congress Subject Headings Galaxy.
Recherche de manière ludique. Une galaxie. Domaine de recherche associé à une planète etc...

Bilan de lecture.

En quelques mots: La place de l'informatique et du Web a pris une place prépondérante dans la vie du chercheur.

Les outils disponibles évoluent. Ils deviennent plus nombreux, plus spécialisés plus ergonomiques. Cependant, des progrès restent à faire pour rendre les bases de données plus performantes. (« relevant choices »).
La digitalisation de masse bouleverse les habitudes passées. Il faut savoir gérer les informations et adopter des techniques pour éviter le « overwhelming » si fréquemment cité dans ces textes.
Une autre idée émane de ce corpus: Google occupe une position centrale dans la sphère internet. Des satellites, sans cesse plus nombreux viennent graviter autour de lui. La concurrence est rude. Elle favorise une évolution constante. N'hésitez pas à corriger et apporter des précisions. jb

lundi 22 novembre 2010

Mission de la semaine

Votre mission (de la semaine) si vous l'acceptez consiste à sélectionner un site parmi une liste, à préparer une présentation critique en séminaire et... à poster un billet sur le blog. C'est désormais chose faite pour la dernière option.


Site sélectionné:
Andrew Torget, Texas Slavery Project (2008).

Page d'accueil:

Ce site a pour objet l'étude de la diffusion de l'esclavagisme à travers le Texas, analogue à d'autres état confédérés voisins comme la Virginie, le Mississippi ou encore l'Alabama pour n'en citer que quelques uns. Le Texas a d'abord été une colonie espagnole avant de faire partie du Mexique. Après avoir connu une éphémère république indépendante, il fut rattaché aux États-Unis en 1845. État esclavagiste, le Texas participa aux côtés des Confédérés à la guerre de Sécession.

Trois liens apparaissent donc dans la présentation du site. Il s'agit de trois outils: « Dynamic interactive map», « Database search engine » & « Digitized original documents ».

Passons désormais le menaçant desperado de la page d'accueil et attaquons nous à la partie technique du site.

Présentation:

Quatre onglets apparaissent sous le titre du site. Détaillons les un à un.

About the project:

Résume le projet.

1) Staff and Sponsors: Le chercheur (Andrew Torget) s'entoure d'une équipe technique compétente pour donner une « forme numérique et technique » à ses recherches. Des sponsors donnent aussi la « main à la pâte ».

2) TSP in the news: le site dans les médias.

Explore the maps:

1)Browse the map: L'aspect sans doute le plus technique du site.

Onglet n°1: En cliquant, une carte interactive s'affiche. Il s'agit d'une représentation du Texas et de ses localités. Plusieurs outils s'affichent. De gauche à droite, deux « écrans de contrôle ». Le premier « Map Features » permet la sélection des comtés texans et l'affichage d'un graphique spécifique démontrant l'évolution de l'esclavage dans la zone (d'autres options mineures sont aussi présentes). Par soucis de clarté, le graphique s'affiche dans une fenêtre à fond blanc.

Le second, à droite fait office de base de données et comporte plusieurs critères de recherches. La légende est aussi présente dans ce cadre.

Sous la carte, une frise chronologique apparaît. Elle interagit avec les différents éléments proposés par la carte. Voici le principal intérêt de l'ensemble. Il y a un mode « lecture » où l'on peut voir l'évolution des données selon la date, la localité et les critères de recherche en temps réel.


Onglet n°2: « Graph the TSP database ». Un graphique comparatif apparaît avec différentes options permettant d'associer différentes données issues de la base de données (énoncées sur le tableau « Graph options »).

2) Abouts the maps: Explique le processus de création des différentes cartes et l'utilisation des ressources mises à la disposition des visiteurs. Commente la démarche des recherches.

The Database:

1) Browse & Search: Base de données en ligne utilisant plusieurs options de recherche. Rapide et pratique.

2) Population Database: Graphs and Statistics: Dans plusieurs domaines, différents graphiques montrant tour à tour l'augmentation des possesseurs d'esclaves, le nombres d'esclaves, leur augmentation selon les années, les localités, comparaisons avec d'autres phénomènes, [etc].
Complet et précis.

3) About the database: Permet la compréhension et la bonne utilisation des ressources proposées à l'utilisateur. Les « about » de ce site sont à considérer comme des modes d'emplois, bien utiles pour comprendre les raisonnements du chercheur.

Primary Sources: Accueil: présentation des sources puis « links »:

1) Browse: Accès facile et rapide à la matière première. Les sources sont classées par catégories, disponibles et détaillées.

2) Search: Recherche par mot clé. Procure un confort supplémentaire.

3) About: Présentation des sources. « The digitized primary sources on the Texas Slavery Project provide access to hundreds of letters, newspapers articles, legislative decrees, and diplomatic correspondence during the 1820s through the 1840s. The primary sources are organized by document type ».

Conclusion.

Premier constat: Ce site est très bien conçu. A la fois technique et spécialisé, il n'en demeure pas moins ergonomique et facile d'accès. On est accompagné en permanence (le chercheur nous indique toujours la direction qu'il emprunte) par des didacticiels ( « about »). Ce site n'est donc pas réservé aux chevronnés mais ouvert à un large public. Voici son but: démocratiser un sujet pouvant s'avérer corsé pour la moyenne des usagers d'internet grâce à des outils pédagogiques tels que la carte interactive (enginereed by History Browser).
L'usage de ces nouvelles technologies permet donc à l'histoire de sortir des sentiers battus. L'approche historienne basique s'en trouve donc régénérée. Ce site démontre les intérêts principaux de la « digital history » Les nouveaux moyens techniques modernisent l'approche d'un sujet pouvant sembler conventionnel et le rendent dynamique et abordable.

lundi 8 novembre 2010

time machine.

Sélection des ouvrages. Eaton & Co. Fall and Winter Catalogue (No.43) 1899-1900.

1) Gulliver's Travel; Jonathan Swift:


2) Oliver Twist; Charles Dickens:


3) Uncle Tom's Cabin; Harriet Beecher Stowe:


4) Grimm's Fairy Tales; Jacob et Wilhelm Grimm:


5) Jane Eyre, Charlotte Bronte:


6) Vanity Fair, William M Thackeray:


7) Robinson Crusoe, Daniel Defoe:


8) Strange Case of D. Jekyll et M. Hyde; R-L Stevenson:


Observations:

En espérant ne pas m'être trompé de page. Il s'agit ici de classiques, tous facilement trouvé sur Google Books. Ce qui frappe, c'est la quantité de versions disponibles et leur qualité de numérisation.

mercredi 3 novembre 2010

Utilisation de Mark Up

Sélectionné parmi les logiciels de eHub, MarkUP se révèle être un outil intéressant à plusieurs égards.

Le principe: Souvenez vous ces longs après-midi fastidieux à la BU à prendre des notes pour l'exposé de la veille...
Entre vos mains, un bouquin d'histoire (pour changer). Vous avez passé la matinée entière à recopier les passages clés sur votre ordinateur ou votre cahier (pour la vieille école). Las d'écrire et crampe au poignet oblige, vous prenez votre plus beau critérium ou autre 2b des écoles et là, vous commencez à souligner de manière bancale toutes les phrases intéressantes à vos yeux. Viol du livre (si vous utilisez le Stabilo), drame pour le bibliothécaire mais précieux gain de temps pour vous et votre exposé, cette méthode est évidemment à proscrire. MarkUP propose de faire franchir le pas non  pas sur un livre innocent mais sur les pages du web...


« MarkUP Share. Down: Draw on any webpage with markup to quickly share your throughts ».

Cette petite application offre ainsi la possibilité de « salir » en toute impunité des pages entières du web et les redistribuer à ses collaborateurs ou amis.

Par des notes abondantes ou succinctes et autres soulignages de couleurs, l'opération s'effectue de manière simple, intuitive et ludique.

L'Utilisation:

  1. Se rendre sur la page d'accueil. (taper en URL: markup.io).
  2. La version proposée est une BETA. Au milieu et à droite de l'écran s'affiche une icône.
  3. Quand on dirige le curseur de la souris sur cet icône Markup, il devient bleu.
  4. Effectuer un « drag'n'drop sur une page dans un onglet. « There is nothing to download. Just drag this icon into your bookmarks bar ».

La page sélectionnée pour l'exemple est celle des « thèmes et cours de lectures hebdomadaires obligatoires » du séminaire.
Une fenêtre s'affiche en haut, à droite de l'écran. Il ne reste plus qu'à effectuer les manipulations souhaitées. Les possibilités sont limitées dans la version Beta, ce qui diminue fortement le confort d'utilisation (par exemple, où est le bouton « annuler »?)


Le travail et les notes effectuées; cliquer sur « Publish » et « Slide ». Une adresse URL s'affiche. On peut donc l'envoyer à tous ses collaborateurs.  


Le lien donné par MarkUp est donné dans le post précédent.

Lien pour "tester" MarkUP.

http://markup.io/v/bdqw4dhrmtm1

test it now!

jeudi 28 octobre 2010

SLIDESHARE (avec un peu de retard)

Rapport méthodologique: Utilisation & Présentation du logiciel SLIDESHARE.

Slideshare, comme son nom l'indique, permet de partager des données en ligne. L'utilisateur peut télécharger des présentations dans les formats les plus courants (Powerpoint et Open Office) ensuite convertis au format « Flash ». Petite précision: les fichiers « uploadés » ne doivent pas excéder 100mo.

Présentation.

Je m'inscris donc sur Slideshare. La page d'accueil s'affiche. Première appréciation: l'outil est convivial, directement « linké » à des réseaux sociaux tels twitter et blogger. L'inscription a d'ailleurs été effectuée via facebook. On peut donc constater que l'utilisation de Slideshare est judicieuse dans le cadre de ce séminaire. Cet outil semble adapté pour les néophites car à première vue, les interfaces semblent simples et fonctionnelles. Une fois inscrit, mon profil (« public profil ») s'affiche ainsi qu'une barre de fonctionnalité (à l'accueil).

My Public Profil semble être le « point névralgique » de cet outil où s'affiche: « presentations » (présentations diverses), « documents » (documents mis en ligne), « videos »; « latest activity ».
Un « mur » est même disponible ainsi qu'un « favorites ». En bas de page, un onglet permet de suivre l'actualité des « amis » appartenant à notre réseau (latest from people you follow).

Il ne reste maintenant plus qu'à « uploader ». L'opération s'effectue facilement et la conversation des fichiers demeure rapide (je n'ai pas essayé de convertir une vidéo). Une fois le fichier téléchargé, le document apparait ainsi qu'un panneau d'affichage ergonomique. Il est possible de choisir différentes options d'affichage misent à disposition (title, description privacy & category).

Slideshare jouit donc d'une grande fluidité, son utilisation se révèle simple et intuitive. A noter,qu'une version payante est disponible. Elle permet l'accès à d'autres fonctionnalités (analytics).

Conclusion.

Dans le cadre d'une utilisation par des chercheurs ou des historiens, ce logiciel se révèle être un outil pratique et agréable qui apporte un réel plus. A distance, une équipe de recherche peut comparer et échanger ses résultats. « Slideshare, Facebook de l'historien? » Éventuellement.

Un bémol cependant, il n'offre pas les fonctionnalités que pourrait proposer un « Google Doc »: Son intérêt exclusif est la présentation de documents ensuite partagés avec les autres utilisateurs. Pourquoi lui demander d'avantage?




mardi 19 octobre 2010

Ouverture du blog

Ce blog est ouvert dans le cadre du séminaire "histoire à l'ère du numérique".
Pourquoi assister à ce séminaire? Il m'offre la possibilité d'échanger avec des étudiants d'horizons différentes. Participer à ce travail me permettra également d'enrichir mes connaissances sur un sujet que je connais peu et de pratiquer l'anglais régulièrement par la lecture des différents textes proposés.