lundi 24 janvier 2011

textes...

Un petit billet sur les textes de la dernière séance.

Kelly Schrum, "Surfing for the Past: How to Separate the Good from the Bad," AHA Perspectives (May 2003).

Évaluation de la qualité de certains sites qu'utilisent les historiens dans leurs différents travaux de recherches. Comment évaluer un site? Il faut que les étudiants apprennent à jauger eux-mêmes la qualité d'un projet web. Le but est de trouver des « plateformes » fiables rapidement dans le flot gigantesque du net. L'étudiant a besoin d'être guidé dans cette démarche.

Paula Petrik, “'We Shall Be All': Designing History for the Web”.

Ici on parle de l'utilisation du Web dans l'enseignement (qui selon l'auteur devrait entrer au programme?)

Sont cités les côtés positifs de ce genre d'enseignement: « aspect lucratif de certains cours via internet, contraintes limitées, coûts limités etc... »

De plus, les étudiants sont sensibles au numérique. Le Web possède cet attrait supplémentaire...Les points positifs sont donc nombreux. A la fin de l'article: Avantages & Désavantages [...]

Sheila A. Brennan and T. Mills Kelly, “Why Collecting History Online is Web 1.5”.

La mise en place d'un site de collecte et ses difficultés à travers l'exemple du site « Building The Hurricane Digital Memory Bank ». Lesson learned: La création d'un site doit se faire selon une nomenclature strict.

Guidelines for Reviewing Websites for the Journal of American History and History Matter.

Explique les procédés de base pour la création d'un site historique ou autre. Ce petit texte apporte une partie des solutions aux problèmes rencontrés dans le texte précédant.

Carl Smith, "Can You Do Serious History on the Web?,” AHA Perspectives Online (February 1998).

L'auteur met en doute le sérieux de certains sites à caractère historique à travers quelques exemples. Il parle d' « Oversimplification ».

Nicholas Evan Sarantakes, "So That a Tree May Live: What the World Wide Web Can and Cannot do for Historians" AHA Perspectives Online (February 1999).

What impact will the Web have on history web? Facilitator of research: En effet, un gain de temps considérable est obtenu grâce à l'utilisation d'internet...

Échanger, organiser, comparer, etc devient plus simple. Il est aussi plus facile de publier. Tout est à disposition chez soi. On peut mener une recherche de qualité sans jamais aller aux archives (ouaw!)

Mais il y a des points noirs. Les capacités de stockage ne sont pas illimitées. « structural limitations in internet »: De plus on peut perdre les données. D'autres désavantages sont abordés [...]

« The published word will survive the Internet »; « The Web is the best and the worst source of information today ».

jeudi 20 janvier 2011

History Channel versus History Wired

Critiques et analyses: History Channel & History Wired.

1/History Wired.

Qu'est-ce que c'est? Comment ça marche? Une mosaïque s'affiche sur l'écran. Sur cette dernière sont disposés des thèmes (Print/Communication; Clothing, Business, Entertainement, Military ecc). Chaque petit carreau appartient à un thème et renvoi à une image. 

Ces photos diverses appartiennent au folklore et à la culture américaine. Elles sont pour la plupart du temps iconiques (Mont Rushmore, JFK, Coca-Cola, Mac [...]) et issues des fonds du National Museum of American History.

Dans l'onglet About the program, on en apprend plus sur les visées du site. Les photos présentées sur la mosaïque sont un échantillon de toutes les ressources présentes au National Museum. Un lien est d'ailleurs disponible. La mise en place de ce site est une bonne initiative d'ouverture donnant un bel aperçu des ressources disponibles .

Doté d'un interface originale même si paradoxalement son design s'avère sommaire, ce site se révèle ludique et bien construit. Une barre chronologique (time frame) permet de cibler un créneau précis. En dessous, on trouve une barre thématique (10 thèmes). Son utilisation agit sur la mosaïque qui se colore au grès des choix. Une fois le « carreau » sélectionné, l'image apparaît en médaillon. En cliquant dessus, une fenêtre séparée s'ouvre avec la photo agrandie, une description, des liens et un sondage.

Selon moi, ce site s'avèrerait être un bon outil de promotion de l'histoire destiné au « mainstream ».
L'image éveil et stimule les intérêts. Connaître les origines et l'histoire de ces icônes, de ces personnages emblématiques ou autres permet au gens de franchir le pas et de poser le pied dans le domaine de l'histoire. Certes, il s'agit d'une approche de surface (donc limitée). Cependant, elle se révèle être suffisante pour un premier contact.

2/The History Channel.

Premier constat: Le site possède un interface résolument moderne et accrocheur comme savent le faire les Américains. Le visuel frappe: On se croirait dans l'Itunes Store de Apple. Analysons désormais le contenu.

Différents onglets sont disponibles:

Home: Page d'accueil, actualité du site, sujets préférés et actualités du site.

Topics: Comme son nom l'indique, une liste de dont les « most viewed » et autre. Une barre de recherche est également présente. Un sujet attire mon attention: « Vietnam War ». Je clique et la page s'affiche. Le site combine les médias et utilise vidéos, images et prises de sons. L'approche est synthétique. On va à l'essentiel tout en conservant une certaine rigueur.
TV Shows: L'histoire en HD! Sélections de courtes vidéos. Encore des publicités... Une question demeure: Faut-il payer pour voir l'intégralité de ces émissions?

This Day on History? Quel événement a eu lieu en ce 20 janvier?

Games: en rapport avec l'histoire. Dinopédia est plutôt sympathique...

Shop: « Achètes et tais toi ». A noter: Grosses remises à moins 50!!!

Que penser de ce site?

A l'image de ces chaines « canal'sat' »: history channel, discovery et j'en passe, ce site au visuel attrayant attire l'oeil. Tout est affaire de "packaging". Il s'agit d'un site tout public qui comblera des attentes limitées. Faits principaux, belles images, actions etc...

On s'attarde sur l'évènementiel. Sans paraître rabat-joie, je pense qu'ici la discipline est associée à un certain côté business/mercantile. Mais peut-être que je peux me tromper.... Le débat est ouvert.

[à aborder en séminaire: « Américanisation. On parle d'un produit destiné à des consommateurs d'histoire « rapide »: Images fortes/gros titres/aspects sensationnels marketé et bien emballé /vision partielle/présence de pubs et de liens pour acheter »].

PS: ce billet sera sans doute « upgradé »...

mardi 4 janvier 2011

Séance de la Semaine, 11 janvier 2011. Quatrième Rapport Méthodologique: Personal Brain.


Clubic: « PersonalBrain est un programme d'organisation de fichiers et d'idées, vous permettant d'associer fichiers, pages web et autres sources d'information de manière organisée. Il vous permettra entre autre d'organiser vos idées d manières graphiques et de les lier visuellement afin de visualiser au mieux les interconnexions ».

Ma première approche concernant les logiciels « Dynamic Mind Mapping » et ses possibilités eu lieu lors de la séance du 7 décembre 2010.

Il s'agit ici de la version 6. 0 de Personal Brain (Version Pro d'essai/1 mois).

Pour le néophyte: Vidéo en guise de tutoriel ainsi qu'un « faq ».

Notons que le logiciel proposé est en français (ouf!)

Le logiciel permet de travailler de façon originale. Pour ce billet, j'ai choisi d' « organiser » ma seconde année de Master.

Voyons-voir ce que cela donne.


Le "soleil de mon système" est représenté par "Deuxième année de Master". Autour de lui orbitent différentes "planètes" (onglet "créer parents") représentant les différentes UE de cette année scolaire. Enfin, plusieurs satellites (onglet "créer enfants") gravitent autour de ces dernières. C'est là que l'on va trouver les données dites "pratiques".


Note: Ce logiciel flatte l'oeil. Tout est configurable. Les opérations s'effectuent de façon instinctive.(Pas besoin de revoir la vidéo tuto pendant des heures).  On peut voir les différents "presets" sur cette première capture d'écran.



Me voici sur la "planète UE: Sciences Sociales et Histoire". Le "satellite Séminaire" est en vue. Cliquons.


Nous sommes maintenant sur mes données personnelles du séminaire. Tout s'affiche. Un menu "Notes" est disponible en bas, à gauche ainsi qu'un menu de configuration à droite (zoomer les captures d'écran). Il ne reste plus qu'à configurer son système, chose qui se fait très facilement. Si je clique sur "Blog perso", je serai renvoyé automatiquement sur la page d'accueil de mon blog internet. Si je clique sur "Lectures obligatoires": Les textes de mon disque dur s'afficheront un par un ou par répertoire etc...


[MYSTERIEUSEMENT, UNE PARTIE DU TEXTE AINSI QU'UNE CAPTURE D'ECRAN NE VEULENT PAS S'AFFICHER LORS DE LA PUBLICATION DU MESSAGE, IMPOSSIBLE DE LES INSERER DANS UN SECOND MESSAGE. DESOLE POUR LE DESAGREMENT]






Sur cette capture d'écran, une image d'archive s'affiche. Nous sommes sur la planète "mémoire", l'un de ces satellites se nommant "archives/cartographie/Indochine" contient cette donnée.



Résumons.


Personal Brain permet de centraliser de regrouper et d'organiser un travail de façon originale et performante.
Une présentation de travail avec cet outil pourrait faire "un malheur" lors d'un séminaire ou autre présentation devant un public. C'est un outil polyvalent.

L'un de ses principaux points points forts est sa simplicité et sa rapidité de prise en main. Il m'a fallut moins de 10 minutes pour créer ce que vous avez pu apercevoir sur les captures d'écran.
La majorité des formats fichiers sont pris en compte. Le logiciel permet d'archiver et de classer ses propres ressources "outlines" tout en combinant les autres données "inlines" (links/url).

Pour ma part, même si esthétiquement on ne peut pas faire mieux, je préfère garder mon organisation "poste de travail"; "fichiers" & "sous-fichiers".