lundi 22 novembre 2010

Mission de la semaine

Votre mission (de la semaine) si vous l'acceptez consiste à sélectionner un site parmi une liste, à préparer une présentation critique en séminaire et... à poster un billet sur le blog. C'est désormais chose faite pour la dernière option.


Site sélectionné:
Andrew Torget, Texas Slavery Project (2008).

Page d'accueil:

Ce site a pour objet l'étude de la diffusion de l'esclavagisme à travers le Texas, analogue à d'autres état confédérés voisins comme la Virginie, le Mississippi ou encore l'Alabama pour n'en citer que quelques uns. Le Texas a d'abord été une colonie espagnole avant de faire partie du Mexique. Après avoir connu une éphémère république indépendante, il fut rattaché aux États-Unis en 1845. État esclavagiste, le Texas participa aux côtés des Confédérés à la guerre de Sécession.

Trois liens apparaissent donc dans la présentation du site. Il s'agit de trois outils: « Dynamic interactive map», « Database search engine » & « Digitized original documents ».

Passons désormais le menaçant desperado de la page d'accueil et attaquons nous à la partie technique du site.

Présentation:

Quatre onglets apparaissent sous le titre du site. Détaillons les un à un.

About the project:

Résume le projet.

1) Staff and Sponsors: Le chercheur (Andrew Torget) s'entoure d'une équipe technique compétente pour donner une « forme numérique et technique » à ses recherches. Des sponsors donnent aussi la « main à la pâte ».

2) TSP in the news: le site dans les médias.

Explore the maps:

1)Browse the map: L'aspect sans doute le plus technique du site.

Onglet n°1: En cliquant, une carte interactive s'affiche. Il s'agit d'une représentation du Texas et de ses localités. Plusieurs outils s'affichent. De gauche à droite, deux « écrans de contrôle ». Le premier « Map Features » permet la sélection des comtés texans et l'affichage d'un graphique spécifique démontrant l'évolution de l'esclavage dans la zone (d'autres options mineures sont aussi présentes). Par soucis de clarté, le graphique s'affiche dans une fenêtre à fond blanc.

Le second, à droite fait office de base de données et comporte plusieurs critères de recherches. La légende est aussi présente dans ce cadre.

Sous la carte, une frise chronologique apparaît. Elle interagit avec les différents éléments proposés par la carte. Voici le principal intérêt de l'ensemble. Il y a un mode « lecture » où l'on peut voir l'évolution des données selon la date, la localité et les critères de recherche en temps réel.


Onglet n°2: « Graph the TSP database ». Un graphique comparatif apparaît avec différentes options permettant d'associer différentes données issues de la base de données (énoncées sur le tableau « Graph options »).

2) Abouts the maps: Explique le processus de création des différentes cartes et l'utilisation des ressources mises à la disposition des visiteurs. Commente la démarche des recherches.

The Database:

1) Browse & Search: Base de données en ligne utilisant plusieurs options de recherche. Rapide et pratique.

2) Population Database: Graphs and Statistics: Dans plusieurs domaines, différents graphiques montrant tour à tour l'augmentation des possesseurs d'esclaves, le nombres d'esclaves, leur augmentation selon les années, les localités, comparaisons avec d'autres phénomènes, [etc].
Complet et précis.

3) About the database: Permet la compréhension et la bonne utilisation des ressources proposées à l'utilisateur. Les « about » de ce site sont à considérer comme des modes d'emplois, bien utiles pour comprendre les raisonnements du chercheur.

Primary Sources: Accueil: présentation des sources puis « links »:

1) Browse: Accès facile et rapide à la matière première. Les sources sont classées par catégories, disponibles et détaillées.

2) Search: Recherche par mot clé. Procure un confort supplémentaire.

3) About: Présentation des sources. « The digitized primary sources on the Texas Slavery Project provide access to hundreds of letters, newspapers articles, legislative decrees, and diplomatic correspondence during the 1820s through the 1840s. The primary sources are organized by document type ».

Conclusion.

Premier constat: Ce site est très bien conçu. A la fois technique et spécialisé, il n'en demeure pas moins ergonomique et facile d'accès. On est accompagné en permanence (le chercheur nous indique toujours la direction qu'il emprunte) par des didacticiels ( « about »). Ce site n'est donc pas réservé aux chevronnés mais ouvert à un large public. Voici son but: démocratiser un sujet pouvant s'avérer corsé pour la moyenne des usagers d'internet grâce à des outils pédagogiques tels que la carte interactive (enginereed by History Browser).
L'usage de ces nouvelles technologies permet donc à l'histoire de sortir des sentiers battus. L'approche historienne basique s'en trouve donc régénérée. Ce site démontre les intérêts principaux de la « digital history » Les nouveaux moyens techniques modernisent l'approche d'un sujet pouvant sembler conventionnel et le rendent dynamique et abordable.

lundi 8 novembre 2010

time machine.

Sélection des ouvrages. Eaton & Co. Fall and Winter Catalogue (No.43) 1899-1900.

1) Gulliver's Travel; Jonathan Swift:


2) Oliver Twist; Charles Dickens:


3) Uncle Tom's Cabin; Harriet Beecher Stowe:


4) Grimm's Fairy Tales; Jacob et Wilhelm Grimm:


5) Jane Eyre, Charlotte Bronte:


6) Vanity Fair, William M Thackeray:


7) Robinson Crusoe, Daniel Defoe:


8) Strange Case of D. Jekyll et M. Hyde; R-L Stevenson:


Observations:

En espérant ne pas m'être trompé de page. Il s'agit ici de classiques, tous facilement trouvé sur Google Books. Ce qui frappe, c'est la quantité de versions disponibles et leur qualité de numérisation.

mercredi 3 novembre 2010

Utilisation de Mark Up

Sélectionné parmi les logiciels de eHub, MarkUP se révèle être un outil intéressant à plusieurs égards.

Le principe: Souvenez vous ces longs après-midi fastidieux à la BU à prendre des notes pour l'exposé de la veille...
Entre vos mains, un bouquin d'histoire (pour changer). Vous avez passé la matinée entière à recopier les passages clés sur votre ordinateur ou votre cahier (pour la vieille école). Las d'écrire et crampe au poignet oblige, vous prenez votre plus beau critérium ou autre 2b des écoles et là, vous commencez à souligner de manière bancale toutes les phrases intéressantes à vos yeux. Viol du livre (si vous utilisez le Stabilo), drame pour le bibliothécaire mais précieux gain de temps pour vous et votre exposé, cette méthode est évidemment à proscrire. MarkUP propose de faire franchir le pas non  pas sur un livre innocent mais sur les pages du web...


« MarkUP Share. Down: Draw on any webpage with markup to quickly share your throughts ».

Cette petite application offre ainsi la possibilité de « salir » en toute impunité des pages entières du web et les redistribuer à ses collaborateurs ou amis.

Par des notes abondantes ou succinctes et autres soulignages de couleurs, l'opération s'effectue de manière simple, intuitive et ludique.

L'Utilisation:

  1. Se rendre sur la page d'accueil. (taper en URL: markup.io).
  2. La version proposée est une BETA. Au milieu et à droite de l'écran s'affiche une icône.
  3. Quand on dirige le curseur de la souris sur cet icône Markup, il devient bleu.
  4. Effectuer un « drag'n'drop sur une page dans un onglet. « There is nothing to download. Just drag this icon into your bookmarks bar ».

La page sélectionnée pour l'exemple est celle des « thèmes et cours de lectures hebdomadaires obligatoires » du séminaire.
Une fenêtre s'affiche en haut, à droite de l'écran. Il ne reste plus qu'à effectuer les manipulations souhaitées. Les possibilités sont limitées dans la version Beta, ce qui diminue fortement le confort d'utilisation (par exemple, où est le bouton « annuler »?)


Le travail et les notes effectuées; cliquer sur « Publish » et « Slide ». Une adresse URL s'affiche. On peut donc l'envoyer à tous ses collaborateurs.  


Le lien donné par MarkUp est donné dans le post précédent.

Lien pour "tester" MarkUP.

http://markup.io/v/bdqw4dhrmtm1

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